De Montréal. J’avais une tâche spécifique à accomplir là-bas et j’en ai profité pour prendre quelques photos. Comme à mon habitude, j’ai emprunté la rue Saint-Jacques, une des principales artères historiques de la ville. Je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer les nombreux cônes orange qui indiquaient divers chantiers de rénovation sur cette rue. Montréal, avec ses éternelles rénovations, semble être en construction perpétuelle, une situation à laquelle les résidents s’adaptent bien malgré tout.
Tout en longeant la rue, appareil photo à la main, je photographiais les scènes typiques de la ville : les gratte-ciels, les façades historiques et les traces visibles du développement constant de cette partie de la métropole. Malgré la circulation intense et les klaxons qui retentissaient autour de moi, l’énergie du centre-ville était vivifiante, rappelant pourquoi cette ville est si dynamique et pleine de vie.
Je m’approchais de l’entrée des tunnels souterrains qui permettent de se faufiler sous la ville, évitant ainsi la circulation, les bruits assourdissants, et les feux de signalisation qui parsèment les rues. Ces tunnels sont une merveilleuse invention, un réseau piétonnier qui permet de se déplacer confortablement, surtout lors des journées froides d’hiver ou des journées humides d’été. Toutefois, le tunnel habituel était barré, sans explication visible. Il n’y avait pas d’autre choix que de revenir sur le trottoir et de traverser aux intersections.
Je me suis alors dirigé vers le Palais des congrès. C’est un endroit emblématique de la ville, un croisement entre modernité et fonctionnalité. En sortant par une des portes principales, j’ai pris la décision de traverser la rue Saint-Antoine, une alternative à l’emprunt du tunnel vers le complexe Guy-Favreau. Il se trouve que ce détour improvisé était un bon choix, car une fois arrivé à Guy-Favreau, j’ai découvert que le passage du tunnel était totalement fermé. C’est amusant de voir que mon instinct m’avait dirigé dans la bonne direction.
De là, je poursuivis mon chemin vers le complexe Desjardins, une halte indispensable lorsque l’on se promène au centre-ville. J’ai décidé de m’offrir une petite pause pour un snack bien mérité. Ce complexe est un autre point névralgique du centre-ville montréalais où l’on peut simplement s’asseoir pour se détendre, observer les passants. J’aime cet endroit, car il est à la fois calme et effervescent, offrant une sorte de refuge dans le cœur battant de la ville.
Après cette courte pause, je repris mon trajet, cette fois-ci en direction du bureau situé à l’angle des rues Bleury et P.k. Le temps était agréable et la marche ne me semblait pas trop longue. Montréal, même avec ses détours imprévus, est une ville où l’on peut facilement se déplacer à pied, surtout dans ces quartiers centraux.
Une fois mes démarches au Registre des entreprises terminées, je repris le même trajet pour retourner chez moi. La journée s’annonçait encore bien remplie avec quelques travaux légers à compléter une fois rentré. J’ai passé l’après-midi à me consacrer à ces tâches, en me concentrant sur des détails techniques et administratifs qui demandaient mon attention.
La soirée approchant, la fatigue commençait à se faire sentir. Le rythme de la journée avait été agréable, mais tout de même bien chargé. Avec la satisfaction d’avoir accompli tout ce qui était prévu, je me suis allongé pour une bonne nuit de sommeil bien méritée. Mon lit, comme toujours, m’a accueilli avec un confort réconfortant, et je me suis rapidement endormi, prêt à affronter une nouvelle journée le lendemain.