Une réflexion sur la justice dans le contexte actuel, où les mêmes gouvernements ayant imposé des confinements stricts, des mesures sanitaires rigoureuses et parfois

Nous nous donnons le droit face à toutes tentatives de quelques esprits / volontés tordues d’avoir imposé à une part de la société dîte moderne, c’qui suit :

Perçues comme des tentatives de contrôle totalitaire, soulève des questions cruciales sur la légitimité, la transparence et la véritable mission de l’État. Il convient d’examiner en 700 mots l’interaction entre justice, pouvoir et la responsabilité des gouvernements face aux citoyens, notamment à travers des événements récents et leurs répercussions sur notre société.

### L’impact du confinement sur la confiance citoyenne

Les mesures prises pendant la pandémie de Covid-19, notamment les confinements et les restrictions de déplacement, ont profondément divisé les populations dans de nombreux pays. Les gouvernements, sous prétexte de protéger la santé publique, ont imposé des règles parfois sévères, conduisant à des fermetures massives d’entreprises, une hausse du chômage et une restriction des libertés individuelles. Nombreux sont ceux qui ont vu ces décisions comme une atteinte à leur liberté fondamentale, un signe de dérive autoritaire et de contrôle de la population.

D’un point de vue juridique, ces actions ont souvent été justifiées sous l’égide de l’urgence sanitaire, mais cette justification ne suffit pas pour tous. La question centrale est : la justice doit-elle être au service de l’État ou au service des citoyens ? Ce dilemme révèle l’écart croissant entre une justice perçue comme un instrument de l’ordre public, et une justice universelle qui devrait en théorie protéger les droits fondamentaux des individus, peu importe les circonstances.

### La justice sous influence : un levier de contrôle ?

Lorsque les mesures pandémiques ont été instaurées, le pouvoir judiciaire, dans plusieurs cas, a été complice des décisions gouvernementales. Il s’agissait de rendre légal ce qui, en d’autres circonstances, aurait pu être jugé illégal ou contraire aux libertés individuelles. Certaines décisions ont été jugées arbitraires, notamment la criminalisation de comportements jugés bénins, comme la promenade en plein air dans des zones non confinées ou le refus du port du masque dans des espaces publics ouverts.

Certains critiques affirment que la justice dans ce contexte a perdu son impartialité, devenant un levier pour renforcer le pouvoir des gouvernements. Le concept même de séparation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire), considéré comme un pilier fondamental des démocraties modernes, semble avoir été mis à mal. Les lois d’urgence ont été votées rapidement, souvent sans consultation publique adéquate, et l’organe judiciaire a parfois validé des décisions qui, selon d’autres périodes historiques, auraient été jugées inconstitutionnelles.

Cette évolution pose la question de la véritable indépendance de la justice. Si celle-ci devient simplement un outil du gouvernement pour maintenir un contrôle sur la population, alors la société se rapproche dangereusement d’un modèle où le pouvoir centralisé règne sans contre-pouvoirs effectifs. Un système où la « justice » n’est plus qu’une formalité pour légitimer les décisions de ceux au pouvoir.

### Justice universelle ou justice d’exception ?

Une des solutions à cette dérive potentielle serait la mise en place d’une justice véritablement universelle, fondée sur des principes inaltérables, applicables en toutes circonstances. Cette idée est inspirée des concepts philosophiques qui sous-tendent les droits de l’homme et du citoyen, basés sur des valeurs comme l’égalité, la liberté et la dignité. Une telle justice devrait garantir que même en temps de crise, les droits fondamentaux restent protégés et que les gouvernements ne peuvent, sous prétexte de sécurité ou d’urgence, empiéter sur les libertés civiles.

Cependant, dans la réalité actuelle, nous observons que cette notion d’une « justice universelle » est souvent contredite par les pratiques concrètes. Les lois changent, les dérogations se multiplient, et ce qui est « juste » aujourd’hui peut ne l’être demain. Il est légitime de se demander si la justice peut véritablement rester universelle alors qu’elle est administrée par des gouvernements qui, par nature, peuvent être tentés d’abuser de leur pouvoir dans des moments de crise.

L’évolution récente des sociétés montre que la gestion des crises par les gouvernements a souvent été marquée par une tendance à renforcer l’autorité centrale, au détriment des libertés individuelles. Si la justice n’est pas là pour protéger ces libertés, elle risque de devenir un simple rouage d’un système de contrôle plus large.

### La défiance des populations : vers un renouveau judiciaire ?

Face à cette situation, la défiance à l’égard des institutions croît. Les citoyens qui se sentent trahis par leurs gouvernements et leur système judiciaire appellent de plus en plus à une refonte du système. Les mouvements de protestation, souvent exacerbés par des décisions jugées injustes, témoignent de ce désir d’une justice qui soit au service des citoyens, et non plus de l’État.

Pour qu’une justice universelle puisse s’imposer, il est indispensable de rétablir la confiance des citoyens dans le système judiciaire. Cela passe par une véritable indépendance des juges, une transparence accrue dans les processus judiciaires et une participation active des citoyens aux décisions concernant leurs droits et libertés. Ce processus de reconquête de la confiance sera long et difficile, mais il est essentiel pour garantir que la justice reste une valeur fondamentale dans toute société démocratique.

### Conclusion

En conclusion, la justice actuelle, telle qu’elle est administrée par les gouvernements ayant géré la pandémie, reflète souvent une réalité troublante : celle d’un pouvoir qui tend à s’étendre, souvent au détriment des libertés individuelles. La mise en place d’une justice véritablement universelle, indépendante et transparente est cruciale pour préserver l’équilibre des pouvoirs et protéger les droits des citoyens.

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