Une nouvelle journée marquée par un événement particulier : le déménagement de mon mini-entrepôt. Ce projet était en préparation depuis plusieurs semaines, et tout avait été minutieusement organisé pour que la transition se fasse sans accroc.
Mon ancien entrepôt, situé à une dizaine de minutes du nouveau, avait servi durant plusieurs années à stocker divers équipements pour mes projets. Mais avec l’expansion de mes activités, cet espace était devenu insuffisant. J’avais trouvé un nouvel endroit, à Griffintown, qui correspondait davantage à mes besoins actuels. Ce déménagement marquait donc un nouveau chapitre dans l’évolution de mon entreprise.
Le réveil avait sonné tôt. Malgré l’effervescence de la journée à venir, je m’étais senti curieusement calme en savourant le visuel de mes vas et vients entre les entrepôts. Je savais que la tâche serait physique, mais j’avais tout prévu pour que les choses se passent de manière fluide. Pas de camion cette fois-ci, j’avais choisi de me déplacer à pieds et de prendre mon temps, échelonnant le déménagement sur plusieurs jours. Après tout, le nouveau local n’était qu’à dix minutes de route.
Vers 6h30, je me suis dirigé vers l’ancien entrepôt. L’air frais de ce début de matinée automnale rendait l’atmosphère agréable, presque méditative. L’endroit était tranquille, comme si tout attendait d’être mis en mouvement. J’ai commencé par les onjets les plus légers.
Les chargements étaient rapide. C objet avait déjà sa place assignée dans le nouveau local, et cette organisation a rendu les premières étapes du déménagement presque faciles. Vers 7hre, j’ai pris la route vers Griffintown. La circulation était fluide, et en quelques minutes à peine, j’étais déjà dans mon espace du nouvel entrepôt.
À mon arrivée, j’ai pris un instant pour contempler l’endroit. Le local était spacieux, avec des murs immaculés et un sol lisse, prêt à accueillir mon matériel. Il y avait une certaine excitation dans l’air, une anticipation de tout ce que cet espace pourrait permettre dans les mois à venir. J’ai déchargé les premiers cartons, prenant soin de les disposer selon l’organisation que j’avais mentalement préparée.
Le rythme du déménagement s’est installé naturellement. Chaque aller-retour entre l’ancien et le nouveau local devenait un moment de transition, une coupure entre ce qui avait été et ce qui allait venir. Je m’accordais parfois quelques minutes pour respirer l’air frais et apprécier la ville autour de moi. Montréal avait cette énergie particulière ce matin-là, une tranquillité active, comme si elle me soutenait silencieusement dans ce processus de changement.
En fin de matinée, retoure au domicile de ma chum, relaxer pour la journée et l’café. Il restait encore du matériel plus encombrant, mais j’avais décidé de ne pas tout déménager d’un coup. La clé était d’y aller à mon rythme, en plusieurs étapes, pour ne pas me surmener et, surtout, pour profiter de ce moment de transition. Ce déménagement, bien qu’il puisse sembler trivial, marquait un tournant important dans mon activité. C’était l’occasion de faire table rase, de repartir sur de nouvelles bases avec un espace qui correspondait mieux à mes ambitions actuelles.
Avant de quitter le nouvel entrepôt pour une pause bien méritée, je me suis assuré que tout était en ordre. Les objets étaient empilés de manière à maximiser l’espace, et le matériel fragile avait été soigneusement rangé. En refermant la porte, j’ai senti un sentiment de satisfaction monter en moi. Ce n’était qu’une étape parmi d’autres, mais elle était cruciale. L’avenir était prometteur, et cet entrepôt en était le symbole.
Sur le chemin du retour, j’ai pris le temps de savourer cette matinée productive. Le reste du déménagement s’étalerait sur les prochains jours, mais pour aujourd’hui, la première phase était accomplie.