Le 4 octobre 2024, une belle journée d’automne à Montréal, Sylas enfourche son e-bike et se dirige vers la piste cyclable qui longe le canal de Lachine. Le soleil doux

Se faufile à travers les arbres aux couleurs éclatantes, et l’air est frais, avec une légère brise qui porte l’odeur des feuilles sèches. C’est une journée parfaite pour explorer la ville sur deux roues.

Dès qu’il arrive près du canal, il se fond dans le paysage animé des cyclistes, joggeurs, et promeneurs, tous profitant de ce moment idéal en plein air. Le canal de Lachine, avec son eau tranquille et ses écluses historiques, offre un cadre pittoresque qui semble hors du temps. La piste, bien entretenue et large, permet de pédaler à l’aise, sans se soucier du trafic des voitures.

Sylas démarre lentement, activant le mode assisté de son vélo électrique. Son e-bike est un modèle performant, agile et silencieux, ce qui lui permet de se déplacer facilement, tout en gardant une sensation de pédalage naturel. L’avantage de l’assistance électrique est qu’il peut profiter du trajet sans trop d’effort, mais aussi choisir de pédaler quand il le souhaite. Il aime cette flexibilité, ce contrôle sur sa vitesse et son énergie.

En roulant, il apprécie le contraste entre le bleu du ciel et les tons orangés et rouges des arbres qui bordent le canal. Les reflets du soleil sur l’eau créent des scintillements, et Sylas, bien que concentré sur son trajet, se laisse souvent absorber par la beauté du paysage. Ce trajet est presque devenu une méditation pour lui, un moment de tranquillité au milieu de l’agitation quotidienne.

À certains moments, la piste s’élargit et Sylas se retrouve entouré de familles en balade, de couples marchant main dans la main, et de groupes d’amis profitant de cette douce journée d’automne. Il passe devant des petites écluses, certaines datant du 19e siècle, témoins d’une époque où le canal était un axe essentiel du commerce et du transport industriel à Montréal. Maintenant, c’est un espace de loisir, une pause tranquille au cœur de la ville.

La piste le mène sous quelques ponts, et à chaque fois qu’il passe en dessous, le bruit de l’eau qui coule se mélange au léger vrombissement de son vélo électrique, créant une mélodie apaisante. Par moments, il accélère légèrement, prenant plaisir à tester la capacité de son e-bike. Les montées douces et les petites pentes ne sont plus un défi ; au contraire, elles deviennent un jeu où il se laisse porter, grisé par la fluidité de ses mouvements.

Il fait une pause près d’un banc qui surplombe l’eau. De là, il observe les kayaks et canoës qui se déplacent doucement sur le canal. Il sort une bouteille d’eau de son sac à dos et prend quelques gorgées tout en regardant les gens passer. La vie semble simple et sereine à ce moment précis. Son esprit vagabonde un instant, réfléchissant à ses projets, aux défis à venir, mais il revient rapidement à l’instant présent, décidé à profiter pleinement de cette balade.

Remontant sur son vélo, il reprend la piste avec un nouvel élan. Le trajet l’emmène plus loin, vers le marché Atwater, où les effluves de boulangeries et de stands de fruits remplissent l’air. Les gens se pressent autour des étals, choisissant des produits locaux, et l’énergie du marché contraste avec le calme du canal. Sylas sourit en voyant cette animation, mais continue son chemin, préférant le calme de la piste.

Il traverse des sections plus ombragées, où les feuilles tombent en douceur sur son chemin, rappelant que l’hiver approche. Il apprécie chaque instant, conscient que ces journées d’automne sont précieuses avant que le froid de l’hiver québécois ne s’installe. À certains moments, il croise d’autres cyclistes sur e-bike, et ils échangent un sourire complice, une reconnaissance mutuelle de leur choix de moyen de transport.

La balade le mène finalement près de Griffintown, où il entrevoit les nouvelles constructions modernes et les anciens bâtiments industriels réhabilités, signe de la transformation rapide de ce quartier historique. Sylas ralentit un peu, profitant des derniers kilomètres de la piste avant de songer à rentrer.

Alors que le soleil commence à décliner, Sylas réalise à quel point cette sortie a été régénérante. L’air frais, le mouvement du pédalage, les paysages changeants du canal de Lachine, tout cela a contribué à une sensation de liberté et de bien-être. Il sait qu’il reviendra, encore et encore, sur cette piste qui offre à la fois calme et connexion avec la ville qu’il aime.

Finalement, il quitte la piste cyclable, satisfait de cette aventure en e-bike. Il ressent une certaine paix intérieure, prêt à affronter le reste de la journée avec une énergie renouvelée.

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