De la rosée, scintillaient doucement sous les premiers rayons de lumière. Le vent, bien que froid, portait avec lui une certaine douceur, comme un rappel que l’hiver approchait, mais que les beaux jours d’octobre résistaient encore. En ce matin particulier, l’objectif était simple : installer un panier avant sur mon ebike et profiter d’une balade dans les rues vivantes de Griffintown, en direction de mon nouvel espace d’entrepôt.
Après un réveil matinal bien planifié, je m’étais préparé, enfilant un manteau léger pour contrer le petit froid qui persistait. Avant de quitter l’appartement, j’avais pris un café noir bien chaud, savourant quelques instants de calme dans la cuisine, tout en réfléchissant à la meilleure manière d’optimiser mon temps. Je vérifiai mon téléphone pour revoir mes objectifs de la journée : premièrement, installer ce panier avant, puis ensuite me rendre à mon espace d’entrepôt pour organiser et ranger les affaires après mon récent déménagement. Deux tâches simples mais importantes, et je me sentais prêt.
Je sortis enfin dans l’air frais du matin, mon ebike prêt à m’accompagner. Mon vélo électrique, récemment acquis, m’avait déjà sauvé d’innombrables trajets en voiture à travers les rues de Montréal. Aujourd’hui, c’était l’occasion de le personnaliser un peu plus avec l’installation d’un panier avant, pratique pour transporter de petites charges lors de mes déplacements entre la maison et l’entrepôt.
L’installation du panier nécessitait quelques outils que j’avais soigneusement rangés dans une petite mallette. Je m’assis près de mon vélo, les genoux légèrement pliés pour avoir un bon angle de travail, et commençai à fixer les supports. Le panier que j’avais choisi était léger, mais suffisamment robuste pour supporter plusieurs kilos, idéal pour transporter mes outils, quelques courses ou même un petit ordinateur portable. Je pris mon temps pour m’assurer que tout était bien aligné. Le vent faisait virevolter quelques feuilles dorées autour de moi, et je me laissai momentanément distraire par le bruissement des arbres.
Le processus d’installation dura environ une demi-heure. Quelques ajustements plus tard, je m’assurai que le panier était bien fixé et stable, ne bougeant pas lorsque je le secouais légèrement. Un sentiment de satisfaction m’envahit lorsque je constatai que tout était en place, prêt pour la route. Je fis un dernier tour rapide de mon vélo, vérifiant les freins, la pression des pneus, et je mis mon casque avant de monter dessus.
Le trajet jusqu’à Griffintown était toujours agréable, mais ce matin-là, il avait une saveur particulière. L’air frais sur mon visage, combiné à la chaleur du soleil, créait un contraste revigorant. Le ciel d’un bleu limpide s’étendait au-dessus de moi, et je pouvais déjà voir la silhouette moderne des bâtiments de Griffintown se dessiner à l’horizon.
En traversant les rues de la ville, je remarquai l’activité qui commençait doucement à s’installer. Les terrasses des cafés étaient encore vides, mais quelques passants, emmitouflés dans leurs manteaux, flânaient déjà, profitant de cette matinée ensoleillée. À chaque coup de pédale, je sentais l’assistance électrique de mon ebike répondre avec fluidité, rendant le trajet agréable et sans effort, même lorsque je devais monter une petite pente.
Arrivé à Griffintown, mon espace d’entrepôt se trouvait à quelques rues seulement. Le quartier, un mélange fascinant de bâtiments industriels rénovés et de nouvelles constructions modernes, avait un charme qui m’attirait toujours. L’entrepôt que j’avais loué se trouvait dans un ancien bâtiment de briques rouges, robuste et plein de caractère. L’intérieur spacieux était idéal pour stocker mes biens et organiser mes affaires sans être encombré.
Je garai mon vélo devant la porte principale, retirai mon casque et pris un moment pour apprécier le calme du quartier. Après avoir déverrouillé l’entrée, je poussai la porte lourde en métal et entrai dans l’entrepôt. L’odeur distincte du béton et des vieux matériaux me rappela les nombreuses heures que j’avais passées ici à organiser et ranger mes affaires. Ce matin, la tâche principale était de finaliser le rangement de quelques cartons, mais avant tout, je pris le temps d’admirer mon travail accompli.
Le panier sur mon ebike n’avait peut-être pris que peu de temps à installer, mais il symbolisait quelque chose de plus grand pour moi. C’était un pas de plus vers une meilleure organisation de ma vie quotidienne, un moyen pratique de faciliter mes déplacements et mes petites tâches. Et maintenant que mon vélo était prêt, je savais que les prochains jours seraient encore plus productifs.