Il est 11h26 quand j’écris ce texte ayant prit une pause matinale.
Physiquement débalancé avec un esprit troublé, je me suis retrouvé plongé dans une introspection intense, en imposant à l’origine de ce malaise, les instructions visuelles et ressemtis de mon plan d’action de chaque jour. L’habitude de ces réveils perturbés ne les rendait pas plus faciles à gérer. Chaque matin comme celui-ci semblait être un rappel brutal de la fragilité des cellules corporels du corps et mon équilibre mental. C’est comme si mon esprit refusait de se reposer complètement, toujours en quête de quelque chose d’indéfini.
Dans ma vingtaine, ce genre d’état était souvent diagnostiqué comme du surmenage, un terme qui englobait un éventail de symptômes sans vraiment les expliquer. La fatigue mentale et physique, la confusion, et cette impression d’être déconnecté de la réalité étaient des compagnons constants. À l’époque, la société offrait peu de solutions réelles, se contentant de prescrire du repos et de la distance.
« Wang pi ! » Cette expression était devenue mon cri intérieur pour défier la confusion et l’intensité de ces moments. Elle exprimait à la fois mon exaspération et ma volonté de reprendre le contrôle. Mais malgré les efforts, ces épisodes persistaient, et je savais qu’il ne suffisait pas de les ignorer ou de les fuir. La véritable solution semblait toujours hors de portée.
Alors, étais-ce vraiment la solution que de simplement accepter ces états sans chercher à les comprendre plus profondément ? Non, c’était une réponse insuffisante. Ces matin-là, en me levant du lit, ayant comprit le sens d’être submerger et, amener un équilibre pour quelques temps. La pluie dehors continuait de tomber, mais à l’intérieur, je trouve une clarté / volonté qui recanalise les
tentatives énergétique de m’anéantir.
Elles nous servent ( me, myself and I et mon cercle of trust ) ! C’qui était au plus profond de mon moi-même jusqu’à la fin 2015. Natif – fin 1963.